Dépression : et si c’était à cause d’un problème respiratoire ?

Avertissement: Cette page ne présente qu'un point de vue alternatif. Consultez obligatoirement votre médecin en matière de santé.

L’origine d’une période dépressive peut parfois être très difficile à déterminer.

Si vous y êtes confronté, vous vous posez sûrement beaucoup de questions.

Voici pourquoi un problème de respiration pourrait bien en être la cause.

Dépression et si c’était à cause d’un problème respiratoire

Relation entre dépression et problème respiratoire

La dépression est souvent intimement liée à d’autres maladies fréquentes.

Parmi celles-ci figurent les maladies chroniques liées à la respiration.

Lorsqu’une personne manifeste ces deux signes à la fois, elle est exposée à un grand risque de complication de la maladie pouvant lui être fatale.

Cette situation est liée aux difficultés rencontrées lors des traitements administrés aux personnes dépressives.

Elles ont tendance à ne pas coopérer naturellement pour se faire soigner.

Un tel cas de figure est un facteur aggravant pour les maladies respiratoires.

D’abord, il est prouvé que les médicaments servant à traiter les problèmes respiratoires entraînent à la longue des états de dépression comme effet secondaire.

Ensuite, on note que la dépression s’accompagne généralement d’une production élevée de substances qui induisent les réactions inflammatoires.

Cela déclenche parfois des crises d’asthme ou des allergies pouvant déboucher sur une détresse respiratoire aiguë.

À un tel niveau, les chances de s’en sortir se réduisent pour le patient.

C’est d’ailleurs pour cela qu’on estime que la question de la détresse respiratoire aiguë mérite d’être approfondie.

La dépression et les maladies respiratoires se révèlent être très liées.

Néanmoins, l’une peut devenir la conséquence de l’autre et vice versa.

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Des maladies respiratoires responsables de la dépression

Des preuves existantes relient régulièrement la dépression aux rhinites et à l’asthme.

Pour vérifier ces faits, des études ont été réalisées sur une durée de trois ans.

Il y avait plus de 2000 sujets étudiés.

Ils avaient été séparés en trois catégories.

La première était composée des personnes atteintes d’asthme.

La deuxième était constituée de ceux qui souffrent de rhinite.

Enfin, une catégorie de personnes n’ayant aucune des deux maladies était présente.

Pendant la durée de l’étude, les sujets étaient observés pour discerner un quelconque signe de dépression chez eux.

Les résultats de ces études ont montré que les personnes qui souffrent d’asthme étaient les plus touchées par la dépression.

Viennent ensuite les malades atteints de rhinites.

Chez les individus n’ayant aucun problème respiratoire par contre, la proportion de dépressifs était considérablement faible.

Lorsqu’on s’intéresse à d’autres paramètres, on remarque que les personnes qui étaient prédisposées génétiquement à l’asthme ont été encore plus affectées par la dépression.

C’est le scénario opposé qui s’observe pour la rhinite.

Les rhinites spontanées étaient plus susceptibles d’engendrer des dépressions que les cas d’antécédents familiaux de rhinite.

Ce ne serait pas insensé d’imaginer que d’autres problèmes respiratoires qui n’ont pas été pris en compte dans le cadre de cette étude peuvent tout aussi bien entraîner des signes de dépression.

Des habitudes respiratoires préventives

L’adoption de meilleures pratiques respiratoires aidera à minimiser les risques de dépression.

Pour les personnes asthmatiques, il existe des techniques de respiration qui vont permettre de mieux vivre avec cette pathologie.

Elles favorisent un meilleur contrôle de la maladie et réduisent la dépendance aux médicaments capables d’entraîner une dépression.

Essayez de maîtriser la technique Buteyko qui offre d’excellents résultats.

L’avantage ici est qu’elle réduit tout risque d’inflammation.

Les méthodes respiratoires telles que le « wim hof » et la cohérence cardiaque permettent de garder une sensation de bien-être en plus de baisser le taux des médiateurs chimiques de l’inflammation.

Vous pouvez pratiquer ces différentes techniques de respiration ou chercher à en apprendre davantage sur d’autres méthodes.

Par ailleurs, les risques de dépression deviennent quasiment nuls avec un bon apport d’oxygène à l’organisme.

Ainsi, vos maladies respiratoires ne seront plus cause de dépression, mais de bien-être, car vous les contrôlerez mieux.

En définitive, les difficultés respiratoires et la dépression entretiennent un lien de cause à effet.

Dès lors, la prise en compte des conseils adaptés et de l’avis d’un spécialiste est recommandée.


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